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	Commentaires sur : Chambre à soi, fenêtres et toits	</title>
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	<description>Autrice et animatrice d&#039;ateliers d&#039;écriture</description>
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		Par : marianne Osteaux		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[marianne Osteaux]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2015 15:16:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Ca m&#039;a fait mon dimanche!

Après quelques semaines &quot;sans&quot; ordinateur, je retrouve avec plaisir &quot;mes&quot; fichiers, textes, courriels et autres désordres. Après une semaine, une dizaine de jours gris, froids, avec au fond des os, ce froid qui ne me quitte pas, cette voix complètement aphone, parce qu&#039;aussi, j&#039;ai la sensation d&#039;avoir tout dit, de n&#039;avoir plus rien à dire. Après ces jours et ces heures de solitude- subie? choisie? selon les heures et la lumière), je retrouve Virginia Woolf. Etonnante, puisque dans mon imaginaire, elle représente la bourgeoisie anglaise. Mais pourquoi, vraiment pourquoi s&#039;interdire d&#039;en parler avec ces femmes-là. je pense que je n&#039;aurais pas osé, et pourtant!
Alors ce texte ( après avoir lu les pérégrinations d&#039;Amélie pendant l&#039;été...), ça me fait mon dimanche. Comme je dis parfois, quand j&#039;ai la chance d&#039;être en Drôme, et de croiser sur ma route un chevreuil, un blaireau, un grand lièvre ( les sangliers, ça compte pas, il y en a tant), une &quot;bête&quot; qui vit loin des hommes, dans les forêts, &quot;ça me fait ma journée&quot;. Comme si, tant que je les croiserai, tant qu&#039;ils seront encore cachés dans les fourrés, tout n&#039;était pas complètement perdu.
Comme &quot;une chambre à soi&quot;, les fenêtres, pour sortir, pour voir dehors!
Une merveille, comme Amélie les tricote jour après jour.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ca m’a fait mon dimanche!</p>
<p>Après quelques semaines “sans” ordinateur, je retrouve avec plaisir “mes” fichiers, textes, courriels et autres désordres. Après une semaine, une dizaine de jours gris, froids, avec au fond des os, ce froid qui ne me quitte pas, cette voix complètement aphone, parce qu’aussi, j’ai la sensation d’avoir tout dit, de n’avoir plus rien à dire. Après ces jours et ces heures de solitude- subie? choisie? selon les heures et la lumière), je retrouve Virginia Woolf. Etonnante, puisque dans mon imaginaire, elle représente la bourgeoisie anglaise. Mais pourquoi, vraiment pourquoi s’interdire d’en parler avec ces femmes-là. je pense que je n’aurais pas osé, et pourtant!<br>
Alors ce texte ( après avoir lu les pérégrinations d’Amélie pendant l’été…), ça me fait mon dimanche. Comme je dis parfois, quand j’ai la chance d’être en Drôme, et de croiser sur ma route un chevreuil, un blaireau, un grand lièvre ( les sangliers, ça compte pas, il y en a tant), une “bête” qui vit loin des hommes, dans les forêts, “ça me fait ma journée”. Comme si, tant que je les croiserai, tant qu’ils seront encore cachés dans les fourrés, tout n’était pas complètement perdu.<br>
Comme “une chambre à soi”, les fenêtres, pour sortir, pour voir dehors!<br>
Une merveille, comme Amélie les tricote jour après jour.</p>
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