Je ne suis pas née ce matin
Un roman de voyages, lointains et immobiles.
Autoédition (500 exemplaires), juillet 2021.
De quoi ça parle ?
Hannah et Margaux sont deux amies, parties dans un voyage au long cours juste après leurs études. Bientôt, un accident vient bouleverser leurs pérégrinations. Margaux est dans le coma. Hannah, à son chevet, se dépatouille avec la réalité : je ne suis pas née ce matin où commence le texte, je suis née plus tôt, bien plus tôt, il y a eu tout l’avant, l’avant du voyage, l’avant accident, mais si tu n’es pas, plus là pour m’en faire miroir, est-ce que je peux en être sûre ? Du fait d’avoir vécu, et de ce que j’ai vécu exactement.
Comment les choses peuvent-elles exister si elles ne peuvent plus être nommées ? Alors Hannah parle toute seule pour rééquilibrer la balance. Hannah tente de dire, de mettre en mots ce qui les a réellement traversées. Et pour garder le cap, elle repart en voyage juste à côté à la recherche des noms des objets que tout le monde connaît sans jamais savoir comment ils s’appellent (le truc en plastique que le coiffeur vous pose sur les épaules avant de vous couper les cheveux… vous voyez ?).
C’est une histoire pas très joyeuse (ok, on peut peut-être même dire triste) mais que j’espère néanmoins lumineuse : on y parle d’ailleurs, de rencontres éphémères de voyages, d’ambivalence des sentiments, de culpabilité et de comment elle s’apaise, de langues qui ne disent pas les mêmes choses, d’émerveillement du monde, d’amitié et d’amour, de résilience et de lanternes volantes.
À qui est-ce que ça s’adresse ?
À celles et ceux… qui aiment prendre le large, parfois juste à l’intérieur d’elles et d’eux-mêmes ; qui questionnent les langues, ce qu’elles disent et ce qu’elles taisent ; qui aimeraient tout à coup regarder autrement les objets qui nous entourent ;
À celles et ceux… qui aiment, d’amitié ou d’amour, et de toutes les nuances autour ; qui ne savent pas toujours quoi faire des silences ; qui ne se sont jamais demandé comment on appelait le tissu bordeaux qu’on pose sur les touches du piano pour les protéger et qui maintenant… aimeraient bien savoir 😉
À celles et ceux qui doutent… et à celles et ceux qui savent.
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On en parle
- Sur le site 1001 héroïnes, « Je ne suis pas née ce matin est une perle d’émotions. Elle raconte l’attente, la reconstruction, les souvenirs, des voyages et la naissance d’une relation amoureuse dans une écriture merveilleuse, poétique, qui nous berce et nous embarque. »
- Chez Pauline Le Gall, « C’est ce genre de récits généreux dans lequel on trouve tout de suite sa place et quand vient le moment de tourner la dernière page, une petite joie flotte dans l’air. »
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Le texte a été relu par Laure Bonnevie.
Le dessin de couverture et la maquette/le graphisme ont été réalisés par Anaëlle Clot.
Le livre a été financé via une campagne Ulule. Merci à tou·te·s les contributeur·rice·s !!
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J’ai documenté tout ça dans les Coulisses : direction les archives de 2021 !




